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Vincent Leboeuf-Gadreau

unïdsounds, c’est trois gars de Québec qui ont à cœur de faire vivre le son, sous toutes ses formes. Production de spectacles, agence de DJ, gestion de programmation, listes de lecture adaptées, sonorisation.. tout y passe. Le nom de l’entreprise est d’ailleurs né d’un jeu phonétique découlant de la phrase «You need sounds».
Rencontre avec Vincent Leboeuf Gadreau, mastermind derrière les communications de l’entreprise.

 

Qu’est-ce qui t’a mené à te lancer dans le projet unïdsounds?

J’ai toujours fait de la musique, j’ai toujours été dans plein de projets en même temps, que ce soit des projets culturels, musicaux, du théâtre, de la danse. Ça a toujours été important de garder à l’art une place centrale dans ma vie, et j’ai toujours gardé l’espoir de gagner ma vie ainsi. J’avais pris un autre chemin avec ma formation, mais après mon baccalauréat en psychologie, j’ai enregistré 2 albums avec mon band Inner Odyssey ainsi qu’un album solo. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à toucher un peu à tout : la production, l’enregistrement sonore, l’aspect des communications, des relations de presse, la promotion, et j’ai vraiment aimé ça.

Par la suite, j’ai entamé des études en communication tout en évaluant un moyen d’y jumeler ma passion pour la culture. Dans un cours, j’ai eu le plaisir d’assister à une conférence donnée par la gestionnaire de communauté du Festival d’été de Québec que j’ai trouvée bien inspirante. Je me suis alors proposé comme stagiaire au Festival d’Été de Québec. J’ai eu la chance d’être sélectionné pour vivre, quelques mois plus tard, une des expériences les plus effervescentes de ma vie professionnelle : un stage de 4 mois comme gestionnaire de communauté dans un des plus grands festivals de musique en Amérique du Nord.
Après le stage et la complétion de ma maîtrise, j’étais désireux de m’impliquer davantage dans la culture, mais il n’y avait pas beaucoup d’offres d’emploi dans le domaine. J’ai finalement trouvé ma place au Cercle Lab Vivant où j’ai travaillé en tant que gestionnaire de communauté, puis comme coordonnateur aux communications pendant presque 2 ans, en plus de faire un mandat pour le Festival Off de Québec. À la base, j’ai suivi ce chemin pour prioriser mes passions : je voulais un emploi qui me permettrait, en parallèle, d’investir dans mes projets musicaux personnels, tout en connaissant un défi professionnel à la hauteur de mes ambitions. Aujourd’hui, avec unïdsounds, je réalise ce rêve.

 Quelle est ta formation professionnelle?

J’ai un baccalauréat en Psychologie, un DESS en relations publiques ainsi qu’une maîtrise en communication publique avec Majeure en relations publiques. J’ai également entamé, mais non complété, un certificat en création audionumérique ainsi qu’un microprogramme en abus sexuels.

 En terme d’emplois, comme mentionné plus haut, j’ai été employé par le Festival d’été de Québec (stage), le Festival OFF, et puis le Cercle. Je réalise aussi divers mandats de communications et gestion de communauté pour des commerces variés, depuis plusieurs années. J’ai diverses expériences comme membre de jury pour des concours musicaux comme Cégep en spectacle, l’Omnium du Rock, Talent en scène…

 Sinon, je suis actif sur la scène musicale de Québec depuis environ une quinzaine d’années. J’ai joué dans 6 ou 7 bands différents, mais plus sérieusement dans 3 projets donc 2 qui sont toujours actifs aujourd’hui. Je suis actuellement impliqué en tant que guitariste et chanteur dans les formations Inner Odyssey.

Crédit Photo : Vincent Lachance

Crédit Photo : Vincent Lachance

 Quel est ton rôle au sein de l’équipe de unïdsounds?

C’est certain que dans le domaine de l’entrepreneuriat, on fait beaucoup de «toutes autres tâches connexes», mais je m’occupe principalement de la communication et de la promotion. C’est-à-dire que j’entretiens les réseaux sociaux, je m’occupe des relations de presse, de la gestion de communauté, de publicité, parfois même des «relations diplomatiques»!

 Quels sont tes projets à moyen et à long terme dans l’entreprise?

À court terme, j’aimerais développer un espace de contenu généré à l’interne, un genre de blogue. Sinon, on développe déjà beaucoup de partenariats avec plusieurs acteurs du milieu, mais j’aimerais qu’on crée un réseau de soutien entre les travailleurs de la culture. J’aimerais qu’on continue à entretenir de bonnes relations avec les gens du milieu et éventuellement, on souhaiterait se lancer dans un projet de salle de spectacle. Mais ce qui doit demeurer une valeur principale, c’est l’importance de s’impliquer auprès des artistes en émergence, au niveau local, de conserver un volet clairement définit pour ça, de travailler à la promotion et à la production de leurs événements.

 

Quelle place la musique prend-elle dans ta vie?

Elle occupe pas mal TOUTE la place. Le lancement d’entreprise a été rough pour l’entretien de mes projets musicaux personnels, mais dans un mois, on entre en studio avec Inner Odyssey pour notre troisième album. On vise sa sortie pour les alentours du printemps 2019. Avec Moon too, on travaille sur le prochain single et aussi sur un projet de vidéoclip, suite au premier EP «Lighthouse» sorti il y a quelques mois.

Crédit photo : Llmaryon

Crédit photo : Llmaryon

 Précisons aussi que je suis un danseur de Swing! Des spectacles et de la musique en général, ça me fait tripper d’en écouter, mais ça me fait aussi danser. J’avoue aussi avoir un gros faible pour le rock progressif. J’adore aussi explorer des styles plus ambitieux et nichés, comme le métal, le djent, le jazz. Autant j’aime l’accessibilité, autant je suis attiré par la complexité. Finalement, mes cercles sociaux sont beaucoup constitués de musiciens et de musiciennes, j’aime beaucoup fréquenter ces gens-là en général.

 En dehors du travail, quels sont tes hobbys ?

 Jouer dans mes bands, la danse, aller voir des shows, aller voir de l’impro. Je suis un peu un Gamer à mes heures et j’aime aussi aller courir et faire de la callisthénie (NDLR : Google it).

 De quelle réalisation es-tu le plus fier ?

Honnêtement, c’est d’avoir pu développer le Maelstrom comme salle de diffusion comme elle l’est en ce moment. C’est un lieu rassembleur, prisé, pour la musique émergente et c’est important de continuer à offrir une vitrine à ce qui se fait au niveau local.

 Quel serait ton booking de rêve?

Karnivool, un groupe de métal progressif australien à la fois liché et crasseux, que j’aime d’amour.

 Pour terminer, quelle est…

 ta chanson de road trip?

Audience of one de Rise Against

ta chanson de dimanche après-midi gris?

Une playlist de bossa nova jazz instrumental.

ta chanson de tristesse?

We got used to us, de Riverside

ta chanson de soirée d’été?

The bird de Anderson .Paak

ta chanson «d’ambiance coquine» ?

I get it now de Fjord et toutes les autres qui suivent

Restez à l’affût pour en apprendre plus sur les autres membres de l’équipe de unïdsounds !

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