meet the team ~ 3

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Steve Guimond

unïdsounds, c’est trois gars de Québec qui ont à cœur de faire vivre le son, sous toutes ses formes. Production de spectacles, agence de DJ, gestion de programmation, listes de lecture adaptées, sonorisation.. tout y passe. Le nom de l’entreprise est d’ailleurs né d’un jeu phonétique découlant de la phrase «You need sounds».

Rencontre avec Steve Guimond, booker d’expérience qui se cache derrière la programmation trendy de unïdsounds.

Qu’est-ce qui t’a mené à te lancer dans le projet unïdsounds?

Après qu’on ait tous quitté le Cercle, l’idée a été lancée de créer quelque chose pour combler la perte de la salle, surtout du côté de la programmation. On a donc pris la décision de lancer l’entreprise, en continuation avec ce qui était fait au cercle, mais aussi en essayant d’élargir l’offre.  On a donc ajouté le volet DJ pour des évènements, des restos, des corpos, et également l’aspect plus sonore de l’industrie, en fournissant des soundmen, etc.

Quelle est ta formation professionnelle?

J’ai beaucoup une expérience de terrain. Vers la fin des années 90,  je me suis impliqué dans la radio dans des stations communautaires, à Vancouver puis à Montréal. C’est en travaillant dans la radio que j’ai pu créer des liens et me diriger vers l’événementiel à Montréal.  C’est par la suite que j’ai été approché pour être le booker pour deux salles, la Casa Del Popolo et la Sala Rossa,  ainsi qu’un festival de musique en lien avec les deux salles, le festival Suoni Per Il Popolo. J’ai fait ça pendant 10 ans, jusqu’à ce que je déménage à Québec en 2014. Avec mon travail à Montréal, j’ai eu l’occasion de créer des liens avec le festival de jazz et le Cercle. Peu après mon arrivée, je me suis fait approcher par le Cercle pour devenir le booker principal.  Et maintenant, je suis ici.

Quel est ton rôle au sein de l’équipe de unïdsounds?

Je m’occupe de la programmation d’artistes, donc je suis le lien avec les bands ou les artistes qu’on programme dans les salles.  

 Quels sont tes projets à moyen et à long terme dans l’entreprise?

Québec est tellement un marché unique, parce qu’il y plusieurs gros acteurs principaux avec une grande puissance opérationnelle et une grande puissance budgétaire, donc après un an, on est encore en train de voir où on se place à travers tout ça. À court terme donc, je pense que c’est important de se solidifier comme un acteur important du milieu. Après, j’aimerais avoir un impact dans la ville du côté de la programmation, d’avoir une marque de programmation spéciale en terme de genre et de style, qui sort des offres actuelles. Je veux proposer de la musique émergente, qui sort un peu des normes,  des artistes qui poussent les frontières des genres, bref, amener du nouveau, de l’intéressant. C’est sûr qu’éventuellement ce serait bien d’avoir une salle à gérer, d’avoir une ancre en ville.

 
Crédit photo : Vincent Lachance

Crédit photo : Vincent Lachance

 
 
 

Quelle place la musique prend-elle dans ta vie?

Depuis toujours, je suis un grand amateur de musique. J’aime suivre les tendances, explorer tout ce qui sort de nouveau. Depuis les années 2000, j’ai la chance de pouvoir faire ça comme métier, ma passion pour la musique s’est donc transférée dans mon emploi. Je suis sur plein de mailing lists, je suis toujours sur des sites web pour découvrir la nouveauté.

En dehors du travail, quels sont tes hobbys ?

Principalement, être père de famille. J’aime faire du sport avec les enfants,  faire du jardinage, être dehors.

 De quelle réalisation es-tu le plus fier ?

Dans le domaine ici à Québec, c’était pas facile de prendre une chance et de démarrer une petite entreprise avec toute la compétition (Evenko, le FEQ, le Centre Vidéotron, Gestev, les salles publiques, etc.). Le fait d’avoir pu démarrer notre entreprise et d’être encore là un an plus tard et d’avoir réalisé des bons coups en programmation, on est très fiers de ce qu’on a pu accomplir.

 Quel serait ton booking de rêve?

Démarrer un festival plus nouvelle tendance, cool, indie, qui démarquerait la ville.

Pour terminer, quelle est…

ta chanson de road trip?

Les albums Being there et Summerteeth de Wilco.

ta chanson de dimanche après-midi gris?

L’album A Love Supreme de  John Coltrane.

ta chanson de tristesse?

Du Ron Sexsmith

ta chanson de soirée d’été?

De la musique cubaine

ta chanson de romance?

Du jazz, particulièrement Ike Quebec.

 Restez à l’affût pour en apprendre plus sur les  autres membres de l’équipe de unïdsounds !

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